Et le noir fut.

Le 7e Festival Québec en Toutes Lettres est déjà terminé depuis dimanche!

Je vous avoue que j’étais sceptique au départ, en tant que non-initié de littérature noire et affligé d’un léger syndrome de la croyance aux clichés. J’ai lu quelques Agatha Christie et on m’a raconté du Patrick Sénécal, mais on conviendra que c’est insuffisant. (« Insuffisant » est un euphémisme, considérant le nombre d’écrivains qui s’adonnent au livre noir, autant dans la francophonie qu’au monde des anglo-saxons.)

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Mod(èl)es d’opération

Toujours dans le cadre du festival Québec en Toutes Lettres, j’ai assisté ce soir à « Modus Operandi », ce spectacle de style entretien-tranquille-sur-scène-et-lecture-d’extraits-sur-musique mettant en vedette Chrystine Brouillet et Martin Michaud, à la Chapelle du Musée de l’Amérique francophone. Lecteur : voici l’événement. Événement : voici le lecteur. Serrez-vous la main, on continue.

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JP, mais pas pour Jean-Paul. (Ou peut-être que si?)

 

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L’escouade créative JP a frappé fort avec un parcours présenté à la Maison de la littérature lundi dernier. C’était le premier grand événement des JP à ma connaissance depuis leur formation officielle, et ils l’ont ficelé à perfection, comme un beau gros bas de laine tricoté à la main par une grand-mère sociopathe.

En attendant que je peaufine mes analogies, vous vous direz certainement « mais voyons, ce Turcotte est un diantre de mauvais critique : il adore tout! » Je ne peux m’en cacher, j’ai eu un plaisir incroyable pour l’instant au festival Québec en Toutes Lettres. Je n’attends que d’être déçu, mais ça ne vient pas. Aurai-je de la chance dans les prochains jours? Nous verrons!

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Invasion poétique : Marché aux puces Charest

Par Anaël Turcotte

Note: cet article a été rédigé en juin 2016. Pour des raisons poétiques et à cause de la peste noire en 1347, il n’a pas été publié jusqu’à ce jour.

Chez le Collectif RAMEN, l’une de nos missions est de redécouvrir la poésie dans les lieux de Québec-ville. Surtout les lieux où on ne l’attend pas. (On n’attend pas la poésie, de toute façon. Elle s’impose la plupart du temps.) Pour nos lecteurs et lectrices sur les Internets, on envahit des endroits et on les passe à l’extracteur à mots. Première invasion poétique: destination Marché aux Puces Charest, avec Lux, Lucie Jean et moi-même.

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